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Flash Sécurité : Les chutes de hauteur

Qu’il soit temporaire ou régulier, le travail en hauteur peut être une activité à risque. BTP, Industrie, Tertiaire : tous concernés !

Parce que la sécurité est l’affaire de tous, et que nous sommes à la fois acteur de notre propre sécurité et de celles des autres, Abalone vous sensibilise chaque mois à la sécurité au travail. En ce mois de novembre, nous nous intéressons aux chutes en hauteur.

Que ce soit de 50cm ou de 3 mètres, chaque chute peut être lourde de conséquences. En effet, entorses, ruptures voire même fractures n’arrivent pas qu’aux autres ! Dès que vos pieds ne touchent plus le sol, adoptez les bons réflexes !

La chute de hauteur se distingue de la chute de plain-pied par l’existence d’une dénivellation. Cette définition, large, désigne alors toutes les chutes effectuées par des personnes situées en élévation, telles que les chutes depuis une position élevée (toiture, pylône) ou depuis un équipement qui surélève légèrement la personne (marchepied).

 

 

BTP, Industrie, Tertiaire : tous concernés par les chutes de hauteur

Tous secteurs d'activités confondus, les principales causes d'accidents du travail sont en 2016 en France :

  1. Les manutentions manuelles (53%),
  2. Les chutes de hauteur ou de plein-pied (25%),
  3. L'outillage à main (9%).

Si les accidents surviennent dans tous les secteurs d’activité, c’est principalement dans le secteur de la construction que l’on constate la plus forte proportion et les conséquences les plus graves. La manutention manuelle constitue la première cause d’accident du travail (52% des accidents avec arrêt dans le BTP), les chutes de hauteurs en sont la seconde (17% des cas dans le BTP). Pire encore, les chutes de hauteur constituent la principale cause d’accidents du travail graves et mortels dans le BTP. En effet, en 2015, les chutes de hauteur furent à l’origine de 30 décès.

La majeure partie des accidents concerne des opérateurs intervenant sur des toitures, les chutes de hauteur étant dues dans ces cas à l’absence de protection ou à un dysfonctionnement du matériel, à la perte d’équilibre de travailleur ou à la rupture du support sur lequel il se trouve (échelle, échafaudage). Enfin, les accidents peuvent être dus à une routine ou à une utilisation incorrecte du matériel.

Les autres secteurs d’activités ne sont pas épargnés par les chutes de hauteur. Si les risques professionnels les plus souvent évoqués par exemple dans le secteur Tertiaire sont les risques psycho-sociaux, les chutes de plain-pied constituent aussi une cause d’accident du travail majoritaire dans les bureaux.

Par ailleurs, tous secteurs confondus, 22 072 accidents du travail avec arrêt ont été déclarés à la suite d’une chute dans un escalier en 2016, preuve que nous devons tous être prudents.

La prévention des chutes de hauteur

Dans tous les secteurs, le risque de chute de hauteur doit être anticipé et pris en considération dès la conception des locaux de travail. Que ce soit pour l’activité que les locaux sont censés abriter ou pour les opérations de maintenance liées au bâtiment en lui-même. Dans l’idéal, la prévention passe par la mise en place d’équipements fixes de protection collective, par exemple, des plans de travail ou des passerelles sécurisés par un garde-corps permanent.

 

 

Afin de proposer des solutions permettant d’éviter l’exposition aux risques, il est important en amont d’identifier toutes les situations de travail exposant les salariés aux risques de chute dans le but d’intervenir le plus tôt possible.

Lorsqu’un travail présente un risque de chute en hauteur, il convient d’analyser la situation de travail et de vérifier si toutes les solutions ont été envisagées pour éliminer le danger à la source.

La meilleure solution demeure la réorganisation des postes de travail, des machines ou des obstacles qui nuisent à la sécurité des travailleurs.

En cas d’impossibilité avérée d’élimination du risque à la source, l’employeur à l’issue de l’évaluation des risques, doit privilégier la protection collective (échafaudage, garde-corps…) sur la protection individuelle (harnais antichute, longes, cordes…) chaque fois que cela est possible. Autrement dit, sans protection collective, la protection antichute est obligatoire.

Enfin, sachez que votre employeur à l’obligation d’assurer votre sécurité et de protéger les personnes qui effectuent des interventions en hauteur. Si ce dernier ne répond pas à cette obligation, et que vous estimez que votre intégrité physique est mise en danger, n’hésitez pas à exercer votre droit de retrait !

Côté intérimaire et travailleur comme côté employeur, la prévention des chutes de hauteur passe par 3 réflexes qu’il faut à tout prix intégrer :

  1. J’organise mon chantier : évaluer les risques, organiser une réunion préparatoire, mettre l’accent sur les points critiques du chantier.
  2. Je choisis les bons équipements : s’assurer que l’équipement est adapté à l’intervention, utiliser des EPI performants.
  3. J’informe et je forme mes salariés : rappeler les consignes de sécurité à respecter, vérifier que les opérateurs sont formés à l’utilisation des équipements de travail et de protection.

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